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Nature morte aux fleurs – Ecole française vers 1700 - Suiveur de Jean-Baptiste Monnoyer

Huile sur toile marouflée sur panneau. Cet élégant bouquet aux fleurs variées ne manque pas de nous rappeler l’art de Jean-Baptiste Monnoyer. Avec un académisme voulu, un panier que l’on devine dans l’ombre est posé sur un entablement de pierre. Marguerites bleues, jonquilles, dahlias, hibiscus blancs, pivoines, boules de neige, ipomées, chèvrefeuilles et tulipes perroquet rivalisent de beauté. 

Notre peintre, comme un clin d’œil aux artistes des écoles du Nord, a « posé » un papillon sur une feuille et une chenille sur une tige. 

Nous avons choisi de vous présenter l’œuvre dans un cadre en chêne sculpté et doré à décor Bérain d’époque Louis XIV. Cachet de cire aux armes du comte de Polignac au dos du panneau.

Dimensions : 42,5 x 55,5 cm – 61 x 73 cm avec le cadre

Jean-Baptiste Monnoyer (Lille v. 1636 – Londres 1699). Principal spécialiste en son temps de la peinture de fleurs, il est reçu à l'Académie en 1665. Collaborateur de Le Brun, il travaille pour les Gobelins (bordures de tapisseries) et peint de nombreux vases de fleurs pour les appartements de Versailles, de Marly, de Saint-Cloud et des principales demeures royales. Sa carrière se termine à Londres, où, appelé par lord Montagu en 1690, il fait apprécier son style décoratif, ses fleurs et ses vases précieux, souvent placés dans un décor de draperies et d'architecture fort éloigné de la simplicité des natures mortes françaises antérieures. (Cf. Dictionnaire de la peinture. Larousse)

8 300€